Je n'ai pas grand chose de nouveau à te raconter sinon que j'ai passé une excellente journée avec mon amie hier. On ne parle pas tant que ça, mais le fait de juste rester à côté d'elle m'est agréable, nous avons bricolé un peu, fait de la cuisine (de bons banh cuon qui seront au programme d'une note de la Pasquète), et en fin d'après-midi, petit tour en ville. Résultat des courses, nous avons le même haut, le même porte-clé et le même bracelet. Une blonde fée des bois et une petite viet bronzée, la paire est atypique !
J'aimerais vraiment revenir m'installer à Nouméa, tu sais. La vie ici me semble plus saine, pleine d'une lumière que je n'ai plus eu à Paris. Il n'y a que la famille qui me saoule un peu. Ils sont compliqués compliqués compliqués ! Et ne savent pas tout simplement jouir de la vie et de la chance qu'ils ont.
Edwige (la mère de Ludovic), à l'annonce du mariage de son fils, qui s'est écrié tout de suite devant tout le monde qui levait le verre de champagne : "Si tu invites ton père, je te préviens je viens pas !" Et quand j'ai demandé quelques jours plus tard à Ludovic si sa mère lui avait reparlé du mariage : " Oui oui. - Ah, elle a dit quoi ? - Oh, elle a parlé de ce qu'elle ressentait, de ce que ça changeait pour elle tout ça, elle se sent vieille..."
Ce matin au cimetière pour la Toussaint, pendant que je mettais mes baguettes d'encens sur la tombe de mon père, dans une tentative infructueuse pour lui parler, j'avais en fond sonore mes parents qui n'ont pas arrêté de râler à cause du monde, à cause des voitures, à cause de...
La dernière semaine va passer très vite. J'ai encore une foule de choses que je n'ai pas encore faites, et au final, je n'aurais pas eu le loisir de faire tout ce que j'avais envie de faire.
Je suis tes activités à Paris...
Nous serons à la maison samedi tard le soir. Ensuite, il y a dimanche, puis lundi férié. Heureusement, car Ludovic pourra ainsi se poser un peu avant de reprendre le rythme difficile de son travail. Je sens en lui le désir ardent de ne plus y retourner.
Mardi, nous partons pour Colmar.
Professionnellement, je suis dans le marasme le plus complet, je ne sais plus quoi penser, quoi choisir, que faire, où aller. La conversation avec Simon hier m'appuie encore un peu plus la tête dans le coton. Je me sens dégoûtée par les incertitudes dans lesquelles je nage depuis presque un an. J'ai l'impression de porter à bout de bras un projet qui m'échappe, et j'ai l'impression qu'on attend de moi des choses que personne n'a vraiment envie d'endosser, comme on refile la dernière patate du panier. Et ça ne m'aide pas vraiment à me sentir utile, ou valorisée dans le tout petit peu de chose que je sais faire.
Simon est quelqu'un d'extrêmement compétent, travailleur et sûr de lui. C'est parfait pour un freelance, mais sur d'autres aspects, il n'a pas du tout l'esprit participatif. Du moment qu'il a sa partie du job, chez lui, de son côté, il ne se sent absolument pas concerné par le reste.
L'une des questions que m'a posées Myriam, la directrice de la Clara, c'est : "Tu es sûre que c'est vraiment intéressant pour vous d'être plusieurs ?"
Ça tourne dans ma tête et ça m'empêche d'atteindre cette sérénité d'esprit à laquelle j'aspire chaque jour. Je suis triste comme les pierres...
M.V
LUI :
2H27 du matin, je viens à peine de rentrer. J’ai lu ton message trois fois.
Je suis heureux et peiné à la fois.
Heureux que tu oses enfin partager avec moi un peu de toi, de ton fort intérieur.
Peiné parce que je te sens en détresse, et que si loin de toi, je me sens impuissant à t’aider.
Je suis là tu sais, pour parler, pour t'écouter, si tu souhaites que nous en parlions via skype.
Demain je t'écrirai.
P%$£% !!! Je voudrais te prendre dans mes bras et te susurrer à l'oreille que ça va aller, crois moi Mon Amour, ça va aller !!
Tu es la femme la plus extraordinaire qu'il m'ai été donné de rencontrer, tu as de nombreuses qualités.
Je te promets de t'en faire le détail exhaustif en même temps à chaque fois qu'un baiser posé sur ta peau si douce qui m'enivre.
Je vais me coucher, je suis épuisé.
Sois forte, tu n’es pas seule.
Ton prince qui t’aime
M.G
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LUI :
2H27 du matin, je viens à peine de rentrer. J’ai lu ton message trois fois.
Je suis heureux et peiné à la fois.
Heureux que tu oses enfin partager avec moi un peu de toi, de ton fort intérieur.
Peiné parce que je te sens en détresse, et que si loin de toi, je me sens impuissant à t’aider.
Je suis là tu sais, pour parler, pour t'écouter, si tu souhaites que nous en parlions via skype.
Demain je t'écrirai.
P%$£% !!! Je voudrais te prendre dans mes bras et te susurrer à l'oreille que ça va aller, crois moi Mon Amour, ça va aller !!
Tu es la femme la plus extraordinaire qu'il m'ai été donné de rencontrer, tu as de nombreuses qualités.
Je te promets de t'en faire le détail exhaustif en même temps à chaque fois qu'un baiser posé sur ta peau si douce qui m'enivre.
Je vais me coucher, je suis épuisé.
Sois forte, tu n’es pas seule.
Ton prince qui t’aime
M.G
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