CV, Kebab manqué,resto pimenté,sortie sauvage,Mathilde journaliste et pas célibataire

00H47 mercredi  9


Ce matin, trop de bruit dans cette maudite rue Groult, après avoir enfin réussi à fermer les yeux, 7H18 je suis déjà réveillé.
J'ai mal, très mal au dos, je connais cette douleur, elle m'accompagne depuis des années à divers périodes de mon existence.
Une douche bien chaude, un doliprane...Je suis prêt pour accompagner mon frère pour manger le meilleur Kebab de Paris (taper sur internet "le grillé", 2 ème arrondissement)
Mon frère et sa copine ont apparemment des obligations contradictoires niveau emploi du temps, le plan Kebab se termine en plan on va chercher à manger chez Leader, on te rapporte quelque chose ?
Je refuse, j'ai dans l'idée qu'on pourra peut être manger un morceau si tu vas mieux.
Voyant que ça ne va pas mieux, je me résigne finalement à aller tester le fameux nouveau Tasty.
Mes anciennes habitudes de gros mangeur ont la peau dure, je prend un tasty, un filet of fish, un café et une Badoit...pas si mal, sauf, que j'aurai du ne prendre qu'un burger, je cale sur le deuxième.
Le Tasty est plutôt pas mal, le gout de la sauce me fait penser à un Whopper de Burger King.
Je me mate les meilleurs moments de "Attention à la marche" sur Youtube, je suis affligé par ce que peuvent faire/dire les gens à la télévision.
Il est l'heure, on se retrouve à République, nous allons manger dans un resto dont tu as le secret, ce soir, je vais manger du pénis de boeuf.
Tu es là, assise sur la chaise d'attente de Métro, je te trouve belle, cette robe en satin noir te va bien.
J'ai très envie de t'embrasser.
Nous arrivons au restaurant après avoir fait un détour, nous ne l'avons pas prise dans le bon sens, tant pis, la marche c'est bon pour la santé.
J'adore le style du restaurant stylé chino-chinois communiste avec ses gobelets /verres marqués de l'étoile rouge, sa gourde de l'armée en guise de carafe.
Ludovic arrive, je ne t'ai pas eu à moi très longtemps.
Je me régale, même si j'ai perdu un peu l'habitude de la nourriture épicée, ça reste raisonnable, je regrette simplement d'avoir un peu trop mangé, j'aurai pu/du être raisonnable.
C'est déjà l'heure de rentrer, dans le métro, je décide de pousser de deux stations de plus pour pouvoir profiter de toi encore quelques instants.
Finalement, je vais te tenir compagnie, en attendant ton amie qui arrivera dans une petite demie heure.
En définitive, si l'on fait l'impasse sur la crise cardiaque qu'elle m'a fait faire en me prenant en flagrant délit de tripotage sous la table de tes jambes, Mathilde à l'air plutôt sympa et cultivée.(j'avoue que je la trouve même avec un certain charme)
C'est vraiment la première fois que je rencontre une journaliste, en devenir certes, mais quand même.
J'espère ne pas trop avoir accaparé la parole sur des sujets politiques.
Je donnerai cher pour savoir ce qu'elle a pu penser de moi.
Je te taquine avec ma main sous la table caressant ton genou, ça à l'air de t'angoisser, j'arrête avec regret, ça m'amuse beaucoup.
Nous rentrons, nous arrivons à hauteur du chemin pour ma ligne, je t'attrape par les hanches, et je te colle au mur, même si tu as un petit geste de refus, tu me laisses t'embrasser.
Ce n'est que quelques pas plus loin que je regrette, tant qu'a commettre un délit (sachant que j'évite quand même par respect pour toi l'exhibition), je regrette de ne pas t'avoir embrassé plus langoureusement, avec plus de fougue, te faire ressentir ce que j'avais en moi à cet instant précis.  
Je suis rentré, mon frère n'arrive que peu de temps après, notre mère nous appelle.
Il est 2H45, je corrige (du mieux que je peux) je publie, je me couche, demain 7H.
J'ai hâte de venir me glisser avec toi, dormir, et poser mes mains sur ton corps.

Tu dois dormir en cet instant...es tu en train de rêver ? Je t'imagine en train de dormir comme j'ai déjà pu te surprendre en train de le faire auprès de moi. Je t’envoie des baisers.Dors bien princesse.


MG






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